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Economie

Dans l'ensemble de l'Outre-Mer français, et plus encore en Océanie insulaire, la Nouvelle-Calédonie se distingue par de prometteuses perspectives et un niveau de vie élevé.

Dans un contexte mondial plus que morose, la Nouvelle-Calédonie résiste à la crise et affiche des résultats positifs :
- des projets métallurgiques de taille mondiale,
- une industrie de transformation diversifiée,
- des activités tertiaires multiples,
- des formations adaptées aux besoins des entreprises,
- et des finances publiques saines,
lui permette d'afficher, depuis une vingtaine d'années, une croissance économique unique.

Les accords de Matignon (1988) et de Nouméa (1998) ont jeté les bases d'une paix et d'une confiance retrouvées, préalables indispensables à un développement économique structurant, autour de deux grands principes :
- le rééquilibrage entre les différentes régions du territoire,
- la prise en compte des réalités et des acteurs locaux.

Les enjeux de demain seront incontestablement de concilier développement industriel et préservation de l'environnement afin que cette terre d'exception reste un modèle de référence sur le plan de sa biodiversité comme c'est le cas du projet de société ambitieux que les Calédoniens ont décidé d'entreprendre dans la réalisation d'un "destin commun".

Une croissance économique fulgurante

Dans le Pacifique Sud insulaire, la Nouvelle-Calédonie fait figure d'exception. grâce aux financements de la France, au dynamisme de son secteur tertiaire et à la richesse de son sous-sol, elle se situe au 16ème rang du classement de la Banque Mondiale en terme de Produit Intérieur Brut à Parité de Pouvoir d'Achat (PIB/PPA). L'indice de développement humain, créé par le Programme des Nations Unies pour le développement en 1990, la classe au 34ème rang des 177 pays étudiés.

L'extension spectaculaire de l'agglomération nouméenne, le quasi-triplement du parc automobile alors que la population n'a augmenté que de 50% et la progression exponentielle de la consommation de biens et de services, témoignent d'une croissance durable et stable au cours des dernières années. Ainsi, entre 1998 et 2007, le PIB a augmenté, en termes réels, de 3,7% chaque année et la richesse globale d'environ 38%. En moins de 50 ans, le PIB a été multiplié par huit : une performance digne des pays émergents de la région Asie-Pacifique et très supérieur à celle de la Métropole, souvent citée en référence.

Forte de cette croissance soutenue, l’économie calédonienne a atteint un niveau de développement nettement supérieur à l’ensemble de l’Outre-Mer français.

L’économie de la Nouvelle-Calédonie repose sur trois piliers :
- L’extraction de nickel,
- Les transferts financiers depuis la métropole,
- Le tourisme.


La Nouvelle-Calédonie dispose de richesses naturelles importantes et de fortes potentialités dans le domaine économique.

Si son économie reste toutefois largement dominée par l'exploitation et la commercialisation du nickel, dont le territoire est le troisième producteur mondial, les autres activités économiques (agriculture, pêche, aquaculture, artisanat, industrie, bâtiment et travaux publics, tourisme), bien qu'occupant une place moins importante, se sont développées ces dernières années, à la faveur du large consensus réalisé autour des accords Matignon-Oudinot d'août 1988.

Ces accords ont en effet permis de créer un climat propice au développement économique et à une politique de rééquilibrage du territoire.

Une opportunité d'investissement de premier ordre

Aujourd’hui, la place immobilière calédonienne doit faire face à une pression sur la demande de logement locatif supérieure à celle observée sur le marché de l’accession à la propriété.

Un emplacement géographique privilégié, des perspectives démographiques fortes, une croissance économique soutenue et un environnement politique stable font aujourd’hui de la Nouvelle-Calédonie une opportunité rare pour réaliser un investissement immobilier dans les meilleures conditions.