Un développement économique qui s'accélère

En pleine période de transition, l’économie mahoraise est basée sur l’agriculture traditionnelle, peu rentable et le secteur du BTP où tous les corps de métiers sont représentés.
Son essor résulte d’importants besoins en logements sociaux, locatifs et en équipements publics (écoles, routes,…).
Bien que Mayotte ne fasse pas encore l’objet d’un tourisme de masse, ce dernier se développe et constitue l’un des secteurs essentiels de l’économie mahoraise en raison des emplois et des activités annexes qu’il peut induire.
Le commerce, grâce à l’amélioration continue du pouvoir d’achat des ménages mahorais et l’arrivée importante de métropolitains, est en pleine réorganisation et expansion, avec le développement des activités de service et l’ouverture de grandes surfaces alimentaires et de magasins de marchandises générales.
Le tertiaire administratif occupe, en 2001, 45% des salariés de l'île. Outre l'administration, les travaux publics, le commerce et ses services associés sont les principaux employeurs. Malgré une croissance de 9% par an, le taux de chômage atteint 22%.
Mayotte est une île où la population pratique une agriculture vivrière. Les productions agricoles sont principalement les cultures vivrières et notamment le riz et le manioc et les fruits tropicaux, banane, noix de coco, ananas et mangues. Mais l'on trouve également des cultures spécialisées d'exportation, l'ylang-ylang et la citronnelle utilisés dans la parfumerie, la vanille, la cannelle et le girofle. Un élevage bovin, caprin et avicole (production d'œufs) se maintient.
La mer fournit, outre les poissons de la pêche côtière, espadons, langoustes, mérous et crevettes.
Outre l'encadrement scolaire et hospitalier, l'investissement français depuis une trentaine d'année est tangible sur plus de 230 km de routes asphaltées où circulent voitures et deux-roues de divers types.
Le port en eau profonde est un port d'escale mineur dans le canal de Mozambique.



